Agir

Mieux vaut prévenir...

Beaucoup de plantes invasives se sont échappées de nos parcs et jardins. Aujourd'hui encore, bon nombre d'entre-elles sont vendues comme plantes ornementales. La première démarche pour limiter les invasions est de s'informer, de savoir les reconnaître et si possible d'éviter de les planter.



Vous pouvez aussi choisir de remplacer les invasives ornementales par des alternatives indigènes. Toute notre petite faune vous en sera très reconnaissante! Pour vous aider dans cette démarche, une brochure "Des alternatives aux invasives" , éditée par le projet AlterIAS, est à votre disposition.



Vous pouvez aussi, comme la Ville de Namur, marquer votre engagement de manière active en souscrivant au Code de conduite sur les plantes invasives.

En pratique, la Ville bannit de ses serres et de ses plantations une vingtaine de variétés de plantes aquatiques et terrestres dont la liste fait consensus entre tous les partenaires. 



Gérer 

Une fois installées, certaines invasives ne sont pas faciles à déloger.

Voici quelques fiches conseils concernant les plus connues.



Berce
 
Renouée
 
Balsamine
 
Berce Renouée Balsamine
Auteur : Biodiversité et Paysage,
ULG-GxABT
Auteur : Catherine Mathys Auteur : Eddy Steinert



De manière générale, veillez à gérer correctement vos déchets verts. Les dépôts sauvages de déchets verts dans la nature sont illégaux, et lorsqu'ils contiennent des fragments de plantes invasives, ils contribuent à leur dispersion.

Voici quelques trucs et astuces pour éviter que vos déchets de plantes invasives ne contaminent d'autres sites.



  • Evitez de les mélanger à votre compost. Certaines plantes invasives pourraient s'y développer, à partir de graines (Berce du Caucase), de morceaux de tige 
  • Amenez-les au parc à conteneurs.
  • Certaines plantes se multiplient facilement par boutures de tiges ou par morceaux de rhizomes. C'est le cas par exemple de la renouée du Japon ou de la balsamine de l'Himalaya. Pour éviter qu'elles ne contaminent terres ou composts, laissez sécher les tiges ou les rhizomes en tas, en les retournant régulièrement, de manière à supprimer tout risque d'enracinement. Cette opération peut durer plusieurs mois.



Le site Internet http://biodiversite.wallonie.be propose une information complète sur les bonnes pratiques en matière de gestion des déchets de plantes invasives.